Ratafia de coings

Lavez un coing bien mûr, ou dix, ou cent, autant que vous voudrez. Brossez bien tout son duvet. Retirez les parties abîmées — s’il a un trou de ver sur la peau, coupez le fruit en deux et retirez tout ce qui est atteint, c’est souvent dans le trognon que le ver s’est installé. Sinon, inutile d’éplucher ou de trier.

Râpez grossièrement les fruits, et remplissez des bocaux, sans tasser. Versez dessus une bonne eau de vie à 40° ou plus. Rangez les bocaux dans un placard sombre, et oubliez-les quelques mois.

Ensuite il n’y aura plus qu’à filtrer (en pressant légèrement la pulpe pour en extraire tout le jus) et mettre en bouteille. Si les coings étaient bien mûrs, c’est assez sucré — mais c’est affaire de goût, à vous de voir. Oubliez vos bouteilles de nouveau quelques mois, ou plus.

 

Ne jetez pas la pulpe macérée : vous pourrez vous en servir, par exemple, comme lit de cuisson pour un cuissot de sanglier.

 

n. b. : la taille du bocal doit être en rapport avec la quantité de fruit, trop d’air, même enfermé, nuit à la préservation des arômes.

 

Coût :                     fauché, ordinaire, fête, folie

Préparation :        plip-plop, rapide, faut le temps, faut beaucoup de temps

Macération :         plip-plop, rapide, faut le temps, faut beaucoup de temps

Difficulté :             nulle, petit tour de main, savoir faire à acquérir

Saison :                  printemps, été, automne, hiver

 


Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Vous devez vous connecter (et donc être inscrit) pour laisser un commentaire.


Imprimer ce texte Imprimer ce texte